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30/06/2017

Stretching et marche...

Ne pas se fier à son appellation, "gymnastique volontaire" mise sur le plaisir et la convivialité. Tout le monde le sait, le stretching et la marche, ce sont des vitamines pour la santé. Alors marchons…, mais le faire en groupe est encore meilleur. Pour cela, il existe 7500 clubs et associations en France groupés sous le signe FFEPGV (Fédération Française d’Éducation Physique et de Gymnastique 2017-05-08_17h38_18.pngVolontaire). C’est la 5ème fédération par le nombre de licenciés sportifs en France avec plus de 550 000 participants ! Mais ici, point de compétition. L’objectif est exclusivement d’aider les licenciés à lutter contre la sédentarité, à persévérer et améliorer son capital santé en se faisant plaisir. Au menu, pour les plus grands, et avec l’aide d’animateurs diplômés, stretching, marche, relaxation, etc. Ce format permet de s’initier à de nouvelles disciplines sans se lasser, sans aucune notion de compétition et dans la bonne humeur. Dernière précision, à l’heure actuelle, les femmes sont plus nombreuses que les hommes au sein de cette discipline. La FFEPGV est présente partout en France Il y a forcément un club près de chez soi. A découvrir sur http://www.sport-santé.fr
La licence FFPGV, est le véritable lien entre la Fédération et le pratiquant. Elle est 2017-05-08_18h04_03.pngindispensable pour la pratique de l’EPGV, en club. Elle comporte une assurance obligatoire adaptée aux activités physiques que vous pratiquez. De plus, elle vous donne droit a de nombreux avantages.signature_37.gif

 

 

26/06/2017

Nuit noire sur Brest

Nous somme en 1937, Hitler se prépare à envahir l’Europe, l’Espagne est en pleine guerre civile, et la France a fait le choix d’une politique de non-intervention. 2017-05-05_15h55_20.pngAlors lorsque le 29 aout 1937, un sous-marin républicain espagnol, le C2 fait surface et entre en rade de Brest pour faire des réparations, c’est le branle-bas de combat de tous cotés. C’est toute la guerre entre franquistes et républicains espagnols qui se cristallisent dans cette ville. Ce récit d’espionnage « Nuit noire sur Brest » des brestois Bertrand Galic et Kris gravite autour d’un homme «en mission» dont on peine à connaître son identité. Les dessins de Damien Cuvillier, sombres, parfois obscures, apportent un plus en mystère et crédibilité. A noter : en fin de BD (Futuropolis), un livret historique avec photos d’époque par Philippe Tomblainesignature_40.gif