08/08/2019
Virus
Incubation en noir et blanc, scénarisé remarquablement par Sylvain Ricard est le 1er tome graphique de VIRUS. Le dessin très particulier de Rica renforce cette atmosphère inquiétante apportée par son auteur. Nous voilà en immersion dès les premières pages. C’est donc au p’tit matin, dans une cité HLM, que la police et une patrouille vêtue de combinaisons anticontamination investit les lieux. Ils montent
les escaliers quatre à quatre et pénètre dans un appartement ou une femme tranquillement prend son p’tit déjeuner. Ils doivent intercepter un certain Guillaume Roblès qui travaille dans un laboratoire de recherches ou s’est produit un accident. Celle-ci leur apprend qu’il pourrait être en mer pour un voyage de quelques jours. Il est effectivement en fuite et se trouve sur un paquebot de croisière, cela ne l’empêche pas de faire la connaissance d’Emma et de passer du bon temps. Sur le paquebot, toutes les classes sociales et ethniques sont représentées. L’ambiance est plutôt sympa due à l’organisation de la première croisière « techno » mais voilà qu’un mal étrange envahit les couloirs. Les premiers malades s’entassent à l’infirmerie. Ils sont atteints d’étranges pustules dans le cou qui leur provoque des crises de démence et des saignements. Le suspense reste entier durant ce premier tome, toute porte à croire que le ou les volumes suivants devront monter en puissance. C’est aux Edition Delcourt.
7 août 1919,
Pour protester contre l’absence de l’aviation au défilé de la Victoire, il réussit à passer avec son biplan sous les voûtes de l’ l’Arc de Triomphe.
Est-ce ?
1) *u**s V**rines.
2) Ch**les G**efroy.
3) **land G**ros.
04/08/2019
L'amour n'a pas d'âge
« L’amour n’a pas d’âge » par son auteur et dessinateur Thibaut Lambert, retrouve avec cet album la thématique du grand âge, avec toujours autant de tendresse pour ses
personnages. C’est en 2017 que Thibaut rencontre une directrice d’EHPAD qui lui demande s’il est possible d’imaginer une BD avec des personnes âgées. L’aventure « l’amour n’a pas d’âge » était donc lancée. Son histoire qui est une fiction débute avec l’emménagement de Colette, octogénaire en perte d’autonomie, et qui intègre un EHPAD. « Les premiers jours sont toujours difficiles » lui glisse Jean, un ancien instituteur, amoureux des fleurs et vieux garçon. Il va d’ailleurs transformer le quotidien morose d Colette en une véritable idylle. Une jolie comédie bienveillante, agréable à feuilleter, aux couleurs sympathiques, album qui a d’ailleurs été récompensée d’un trophée SilvertEco 2019.
25 juin 1929
Le théâtre est en deuil : disparaît, le jour de son 71 anniversaire, celui qui prit pour cible la vie militaire et les p’tits fonctionnaires.
Est-ce ?
1) *ist*n *ern**d.
2) G**rges *ou**el*ne.
3) **orges F**deau.
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31/07/2019
Le patient
Le Patient raconte l’histoire d’un jeune garçon hospitalisé après un drame, que l’on découvre dès les premières planches. Une jeune femme, erre dans les rues d’une p’tite ville, un couteau à la main et du sang sur ses vêtements. Deux policier la rattrapent et la reconnaissent, ils la raccompagnent dans sa maison et découvrent
toute une famille assassinée, sauf un membre qui est encore envie : Pierre Grimaud, 15 ans. « Le patient », c’est lui Pierre, plongé dans un coma qui va durer six ans. Les infirmières s’attachent à ce garçon qui va aussi attirer comme un aimant le docteur Anna Kieffer, psychologue intéressée par son histoire familiale. Le scénariste Timothé Le Boucher va nous faire vivre sa vie à l’hôpital et celle avant grâce à la psychologue qui le fait parler. Anna connaissant déjà la famille de Pierre massacrée dans leur maison. Anna avait en effet pris en charge la sœur de Pierre, Laura, juste après le drame. En écoutant Pierre, elle souhaite étudier les ressorts psychologiques de l’affaire, tout en collaborant avec la police. A l’hôpital, Pierre va se lier avec d’autres accidentés, et ensemble, ils vont faire des virées à la morgue, histoire de tromper leur ennuie. L’auteur s’attache aussi à décrire quelques brides de vies du personnel : les infirmières, les docteurs, la coiffeuse, les kinésithérapeutes. Tout ce p’tit monde s’épie, se croise et échange des rumeurs, à tel point qu’une atmosphère de paranoïa collective se répand à l’hôpital. Il va falloir vous procurer l’album pour connaitre la suite très bien menée.
29 juillet 1836,
Louis-Philippe inaugure l’Arc de Triomphe où est inscrit le nom de centaines de généraux. Quel écrivain a protesté parce que le nom de son père n’y figurait pas.
Est-ce ?
1) Al**andre D**as.
2) *ict** H**o.
3) **noré ** B**zac.
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26/07/2019
à coucher dehors
« à coucher dehors », avec cette BD, Aurélien Ducoudray et Anlor racontent l’histoire d’un SDF qui hérite d’une maison, d’une famille et de tous les soucis qui vont avec. Amédée, Prie-Dieu et la Merguez vivent sur les bords de Seine. Elle offre à Amédée
un nouveau toit par le biais d’un héritage : un magnifique pavillon de banlieue. En contrepartie, il doit devenir le tuteur léga de Nicolas, le fils trisomique de sa vieille tante récemment décédée. De surcroit, il se retrouve responsable d’une maison qui attire toutes les convoitises et surtout ses secrets de famille qu’il découvre peu à peu. Nicolas, c’est aussi un jeune homme passionné par l’espace, il se rêve cosmonaute, et qui a pour héros Youri Gargarine. Veiller sur lui ne va pas être de tout repos. Les planches d’Anlor sont pleines d’énergie et d’émotion, avec des personnages expressifs à souhait et des décors plus vrais que nature. Côté scénario Aurélien Ducoudray, le partage entre tragique et comique sans jamais tomber dans la facilité. Les sans-abris, le handicap, deux sujets souvent tabous qui avec ses deux volumes sont traités simplement. Éditions Grand Angle.
27 juillet 1794,
Robespierre a la mâchoire fracassée, tentative de suicide ou coup de pistolet d’un gendarme ? Un homme s’en vantera et en profitera pour faire modifier son nom.
Est-ce ?
1) *e**a.
2) L**ide*x.
3) *e**ince.
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24/07/2019
New Providence Hôtel
New Providence Hôtel.
Quelques infos sur cet hôtel qui pourraient vous être utiles lors d’un de vos déplacements dans les Vosges. Cet hébergement se trouve à Vittel, au 125 rue Chatillon, accès facile et parking également assuré.
Pourquoi New Providence Hôtel, tout simplement parce que les anciens propriétaires ont repris leur bien après une mise en gérance dans les mains d’un personnel peu ou pas professionnel. Résultat : fermeture de l’établissement pour mauvaise gestion, entrainant sa perdition. Une interview de Laurent, son propriétaire actuel, ayant repris les rennes depuis 2015, en donne précisément les aboutissants:
Voir la chronique de Didier Humbert à l’adresse suivante : https://www.vosgesmatin.fr/edition-de-la-plaine/2015/10/1....
Comment nous avons posé pieds dans cet hôtel, ben tout simplement par une réservation d’hébergement de dernière minute en passant par Boking.com. Résultat satisfaisant.
Et alors, vous allez me dire !
Et bien pas déçu mes ami(e)s touristes ou autres.
Nous sommes partis avec simplement la copie réglée de notre réservation « chambre double Exécutive ».
Son Responsable Laurent et Patron également de cet hôtel nous attendait pour nous faire visiter deux chambres en nous laissant la liberté de choisir. Désirant prendre nos
repas ainsi que le p’tit déjeuner, Laurent nous a présenté le chef du restaurant, celui-ci étant indépendant de l’hébergement. Parlons de la chambre retenue, elle est située au premier étage, donnant sur le devant avec terrasse meublée. Son équipement est agréable, lit large et confortable, armoire, bureau, fauteuils, ventilateur, TV et j’en oublie certainement. Belle et grande salle de bain récente, avec ses composants indispensables, seul p’tit bémol, la douche qui n’a pas de protection, et manque d’essuie pieds. Enfin bref, c’est tout de même une belle prestation. Pour le p’tit déjeuner qui fait parti de l’hôtel, on le prend en salle. Du personnel est également présent pour nous accompagner (aide éventuelle), tout est fait pour éviter le gâchis (bien vu). Pour la restauration, ayant pris la formule midi et soir, trois combinaisons sont proposées avec un menu varié (15€ le midi), le soir est à 25€, pour la même carte, bizarre !!! Mais on se régale.
Un chef bien dans ses bottes, assure en cuisine, prend même quelques minutes pour saluer les gens à leur table. Son personnel en salle est attentionné, communique facilement, tout en assurant un service de qualité. L’ambiance est bon enfant, la communication se fait facilement avec son voisin de table. Pour celles et ceux qui aiment la simplicité, la convivialité, la bonne humeur, n’hésitez pas à communiquer avec Laurent le taulier ou même vous rendre au New Providence Hôtel.
Un sympathique salut à Laurent et à son personnel. Les passagers du 100. 
05:28 Publié dans Actualités, Associations diverses, Blog, Carré Verlaine, Consommation, divers, Habitat, Histoire, Loisirs, Shopping, Sport, Transport, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (0)
22/07/2019
A comme Eiffel
« A comme Eiffel », voilà une BD dans laquelle Xavier Coste et Martin Trystram s’inspirent d’éléments biographiques réels sur la vie de Gustave Eiffel. L’album commence le 31 mars 1889, c’est l’exposition universelle de Paris et c’est tout en haut de la Tour qu’on lui remet la légion d’honneur. Puis en tournant les pages, nous
découvrons qui est vraiment Eiffel. Il passe son enfance avec sa cousine Alice et en devient éperdument amoureux. A 16 ans, il quitte sa province pour poursuivre ses études d’ingénieur à Paris et travaille beaucoup. Toujours célibataire à 30 ans, sa mère s’en mêle et lui fait épouser Marguerite. Il parcourt alors le monde pour exercer son savoir, préconise la modernité, et remplace la pierre par le fer. Il rencontre également Bartholdi et crée « La statue de la Liberté ». Victor Hugo lui fait connaitre le concours de la prochaine exposition universelle, il va s’inscrire et construire la plus haute tour de Paris, plus de 300 mètres. Il pratique le magnétisme, la franc-maçonnerie, et entretient un rapport particulier avec les femmes de sa vie : sa mère, sa fille, sa femme et surtout sa cousine Alice avec qui il vit une relation cachée pendant de très nombreuses années. Alice est donc, la muse qui lui inspira peut-être par son initiale « « A » la fameuse tour. Mais, il n’y aura pas que la gloire qui accompagne Eiffel, comme ses années noires avec l’affaire du canal de Panama. Visionnaire tout de même, novateur également, il nous laisse un héritage considérable et solide. Un bel ouvrage pour les passionnés du XIXe siècle et les amoureux de la « Dame de fer », et c’est aux Éditions Casterman.
24 juillet 1979,
Un célèbre reporter disparait. En hommage à la Résistance, il avait contribué à la composition du magnifique « Chant des Partisans ».
Est-ce ?
1) Ja**ues An**ba*lt.
2) Jos*h **ssel.
3Pier** Lazar***.
06:00 Publié dans Actualités, Artistes, Blog, Carré Verlaine, Consommation, divers, Education, Histoire, Jeux, Livre, Loisirs, Manifestations, Politique, Science, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (2)























































































