29/07/2022
The Nobody.
* The Nobody * doit-être le premier album du canadien *Jeff Lemire* qui combine sa passion pour le romancier H.G. Wells et sa fascination pour la vie dans les villages ruraux. Cette histoire qu’il nous propose est une version bien personnelle de l’homme invisible. Nous sommes à *Large Mouth* p’tit village de pécheurs tranquille, situé dans le comté de Wells en Indiana. Voilà qu’ alors débarque un étranger couvert de bandages et s’installe à l’hôtel du coin. Très vite, les villageois vont apprendre le terrible accident qui est arrivé au discret personnage qui dit se prénommer John Griffen et l’acceptent alors comme un des leurs. Bien sur, il ne passe pas inaperçu et doucement la paranoïa s’installe. Il n’y aura guère que la jeune Vickie pour lui apporter un peu d’amitié. les bandages de Griffen nous cacheraient peut-être un autre secret ! A retenir également son dessin bien structuré, le noir faisant office de charpente, assurant son ensemble d'un bleu plutôt glacial. L’angoisse est au rendez-vous. Aux éditions *FutuRopolis*.
Quelques charades faciles. (P’tit moment de détente) Mon premier est une note de musique.
Mon second ne pleure pas.
Mon troisième n’est pas juste.
Mon quatrième sert à répéter.
Mon tout dévore les feuilles de la pomme de terre.
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25/07/2022
Corps en grève.
* Corps en grève * Album scénarisé par Valentine Boucq, les dessins et la mise en couleur et d’Amandine Puntous. Nous sommes à Lyon, mars 1973. Vingt-trois travailleurs tunisiens sans-papiers entament une grève de la faim pour obtenir un titre de séjour. Elle durera vingt jours durant lesquels Français et immigrés lutteront ensemble, jusqu’au bout. Raconter le combat oublié de ces travailleurs immigrés sans-papiers, c’est se replonger au début des années 1970, lorsque l’opinion publique découvre leurs conditions de vie. Selon un rapport officiel, près de 800.000 travailleurs étrangers vivaient en France dans de véritables taudis. Les autrices ont enquêté, retrouvé « les trois Mohamed » aujourd’hui retraités, pères de familles ayant fait souche en France… On découvre alors, page après page leur bataille acharnée qui a eu lieu pour donner des droits aux personnes qui se faisaient exploiter sans scrupules. Leur histoire fait indéniablement échos à l’actualité. Les bidonvilles ont disparu, jungle et campements de fortune sont apparus. Les droits humains restent encore ce jour bafoués. En fin d’album, on y trouve des archives (documents, photos) qui nous apportent des éléments intéressants.
17 juin 1789. Le Tiers-Etat se proclame Assemblée Nationale. Quel président de scéance écrit : « C’est le premier jour mémorable à inscrire dans les fastes de la nation » est-ce ?
1) *a**ly.
2) Ba**av*.
3) S**yè*.
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18/07/2022
L'Etranger
* L’Etranger * C’est l’adaptation de ce roman incontournable d’Albert Camus et Jacques Ferrandez sorti il y a quelques années par les Editions Gallimard. Cet album se compose en deux parties, allant de la mort certaine à celle d’une mort annoncée. Le personnage principal est Meursault, il vit à Alger, en Algérie Française, à la fin des années 1930, blond, plutôt beau garçon d’une trentaine d’années. Son histoire commence ainsi : Meursault vient de recevoir un télégramme de l’asile de Marengo lui annonçant la mort de sa mère (quand exactement…, il ne le sait pas et regrette cette imprécision). Il s’y rend donc mais ne manifeste aucune tristesse. Le lendemain de l’enterrement, il entame une liaison avec une ancienne collègue Marie. Dans le même temps, il se lie d’amitié avec son voisin Raymond Sintès, un proxénète notoire, qui lui demande de se porter garant pour lui auprès de la police. En parallèle, il y a le vieux Salamano, son chien et son ami Céleste, gérant du bar/restaurant. Pour le remercier, Raymond convie Meursault, avec Marie, à un déjeuner sur la plage, au cabanon de son ami Masson. Mais Raymond est suivi par des Arabes, dont un le blesse. Soigné, il souhaite se venger, les menaçant d’un révolver, Meursault l’en dissuade et réussi à lui retirer son arme. Seul, lui-même revient pourtant peu après et tombe nez à nez avec l’un des Arabes qu’il abat d’un coup de feu. Pourquoi ? Il ne le sait pas et invoque à son procès, sa peine de mort est certaine, le soleil et l’éblouissement. Retenons également sa mise en page par de belles aquarelles, elles embrassent des vues de paysages, de cette ville éblouissante par le soleil et cette mer bleue. Voilà une belle réussite, à consommer surtout sans modération.
18 juillet 1947.
Quel est le navire chargé de Juifs venus d’Allemagne qui, en arrivant à Haïfa, est repoussé par les Britanniques et doit faire route sur Marseille. 1) L’*nd*éa *ori*. 2) L’E**du*. 3) L’H***klio*.
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